Tina-quant® Cystatin C

Pour une détection précoce des maladies rénales chroniques

Tina-quant® Cystatin C

Favoriser la détection précoce des maladies rénales chroniques

 

L'insuffisance rénale chronique (IRC) est une maladie insidieuse avec une prévalence qui augmente considérablement à travers le monde, accompagnée d'un impact important sur les budgets de la santé.1

Détecter l’insuffisance rénale chronique à un stade précoce permet d’intervenir rapidement et offre ainsi la possibilité de retarder, voire d’empêcher le développement de l’insuffisance rénale terminale (IRT) et ses complications.2

La Cystatine C est un marqueur qui permet de détecter une insuffisance rénale légère à travers de subtils changements du taux de filtration glomérulaire (TFG).3 Elle offre une valeur médicale plus importante que la créatinine contribuant ainsi à une meilleure prise en charge des patients.

Cystatine C

La détermination de changements subtils du DFG est cruciale dans la détection précoce de l’IRC

 

Les taux de créatinine sérique ne commencent à augmenter qu’au stade 3 de l’IRC, lorsqu’ environ 50% de la fonction rénale est déjà perdue (Creatine Blind Area).

De subtils changements du DFG aux stades 1 et 2 - Non détectables par des mesures de créatinine - peuvent être déterminés par la Cystatine C en raison de sa plus grande sensibilité et spécificité.

Figure 1 : Illustration 1: Stades de la maladie rénale chronique selon NKF KDOQI4

Stade de la MRC

Hautement sensible et spécifique, non affectée par les facteurs physiques

 

La Cystatine C n’est pas affectée par des facteurs physiques tels que la masse musculaire, l'âge, le sexe ou l'origine ethnique.

Par conséquent, la Cystatine C montre une sensibilité et une spécificité diagnostique plus élevées que la créatinine, ce qui en fait un marqueur précoce et fiable de dysfonctionnement rénal.

Dans une étude portant sur 93 000 patients, l'estimation du DFG basée sur la cystatine C a permis de correctement reclasser 42 % des patients dont le taux de DFG avait été estimé à l’aide d’un test de la créatinine et était compris entre 45 et 59 mL/min/1,73 dans la catégorie dite « à risque normal » relative à l'insuffisance rénale terminale et à la mort cardiovasculaire.5

Figure 2 : Courbe ROC de la cystatine C et de la créatinine3

Cystatine C graphique 2

Tina-quant Cystatin C Gen.2 - Des performances élevées7

 

Figure 3 : Corrélation entre les Cystatine C du cobas c 501 (Roche) et du BN II (Siemens). La méthode de dosage en turbidimétrie Tina-Quant Cystatine C délivre des résultats précis, comparables aux méthodes en néphélométrie.6

Cystatine C graphique 3

Références :

  1. Zhang, Q.L., Rothenbacher, D. (2008). Prevalence of chronic kidney disease in population-based studies: Systematic review. BMC Public Health 8: 117.
  2. James, M.T., Hemmelgarn, B.R., Tonelli, M. (2010). Early recognition and prevention of chronic kidney disease. Lancet 375, 1296-309.
  3. Artunc, F., Fischer, I.U., Risler, T., Erley, C.M. (2005). Improved estimation of GFR by serum cystatin C in patients undergoing cardiac catherization. Int J Cardiol 102, 173-8.
  4. National Kidney Foundation Kidney Disease Outcomes Quality Initiative, www.kidney.org/professionals/kdoqi/. Dernier accès avril 2021
  5. Cystatin C versus Creatinine in Determining Risk Based on Kidney Function Michael G. Shlipak, et al, N Engl J Med 2013; 369:932-43
  6. Données internes (2011). Lotz J., Trummler M., Esmilaire L. Correlation study turbidimetry versus nephelometry. Turbidimetry setting new standards: Consolidation without compromise.
  7. Fiche technique Tina-quant Cystatin C, v 7.0, 10/2013

Test in vitro pour la détermination quantitative de la cystatine C dans le sérum et le plasma humains sur les systèmes Roche/Hitachi cobas c
Dispositif médical de diagnostic in vitro.
Fabricant : Roche Diagnostics GmbH (Allemagne) – Distributeur : Roche Diagnostics France
Lire attentivement les instructions figurant dans les fiches techniques