Mettre en évidence l’importance du diagnostic pour la santé sexuelle
Travailler à la prise en charge des infections sexuellement transmissibles (IST)
La prévalence élevée des IST existantes et des infections plus récentes, avec des taux de transmission ambigus, constitue une menace pour la santé sexuelle dans le monde. Il n’a jamais été plus important de fournir rapidement des informations précises sur les tests aux médecins et à leurs patients pour évaluer les risques et aider à diagnostiquer, surveiller et traiter les patients.
Les diagnostics sont souvent la première ligne de défense. Roche le sait bien, démontrant son engagement en organisant un consortium d’experts du virus de l’immunodéficience humaine (VIH) pour développer le premier test de charge virale du VIH en 1992 et lancer ensuite le premier test d’acide nucléique (TAN) pour différencier et confirmer le diagnostic du VIH-1 et/ou du VIH-2 en 2021. Roche s’engage à fournir des diagnostics d’IST de qualité et à adopter des approches innovantes en matière de dépistage des IST afin de transformer des infections qui auparavant modifiaient la vie en maladies gérables.
L’impact de l’augmentation des IST
Chlamydia
Avec 129 millions de nouvelles infections par an, la chlamydia trachomatis (CT) est l’une des IST bactériennes les plus fréquentes dans le monde.1 Aux États-Unis, les cas de chlamydia sont les plus élevés chez les adolescents et les jeunes adultes, qui représentent 57,7 % de tous les cas signalés.2
La majorité des personnes atteintes de CT ne présentent pas de symptômes, ce qui rend difficile la prise en charge de ces infections bactériennes. Non diagnostiquée et non traitée, la CT peut entraîner des complications qui affectent l’urètre, le col de l’utérus, l’utérus et la prostate. La CT est également une cause connue d’infertilité tubaire.3
Roche a introduit, en 1993, le tout premier test PCR approuvé par la FDA pour la CT. Depuis, la méthode de dosage continue d’être développée, avec les solutions analytiques adéquates, ce qui permet d’obtenir des progrès significatifs en termes de précision, ainsi que la possibilité de tester plusieurs infections sexuellement transmissibles sur une seule plateforme à l’aide d’un seul échantillon.
Une meilleure sensibilité diagnostique, une meilleure flexibilité et une réduction du nombre d’erreurs humaines dues à l’automatisation permettront aux techniciens de travailler plus efficacement tout en permettant aux cliniciens de rendre les tests sur CT plus régulièrement dans le cadre des soins aux patients.
Gonorrhée
Neisseria gonorrhoeae (NG) fait partie des IST les plus fréquentes, avec plus de 80 millions de nouveaux cas par an.4 L’infection par NG peut souvent ne présenter aucun symptôme, en particulier chez les femmes. Bien que facilement traitable, les États-Unis ont connu les premiers cas de gonorrhée en 2023 qui ont montré une résistance ou une réponse réduite à cinq classes d’antibiotiques pour la gonorrhée.5 Un diagnostic précis et un traitement approprié sont nécessaires pour réduire les cas de gonorrhée.
Roche a continué à améliorer les tests NG grâce aux progrès réalisés en matière d’automatisation et de précision. Les instruments et les dosages de Roche facilitent l’obtention de résultats plus rapides, plus fiables et plus précis.
Les progrès réalisés dans la conception des tests de diagnostic moléculaire peuvent désormais fournir des informations sur la sensibilité ou la résistance aux antibiotiques. Ces résultats soutiennent la prise de décision, qui guide la thérapie adaptée à la résistance, aidant à garantir un plan de traitement approprié.
Syphilis
Les taux de syphilis ont augmenté au cours des dernières années, atteignant un niveau record de 70 ans en 2021.6 La maladie a été découverte à un taux beaucoup plus élevé chez les nouveau-nés et, dans certains cas, a entraîné des mortinatalités et des décès de nourrissons. La syphilis est facilement traitable, en particulier lorsqu'elle est diagnostiquée aux stades précoces de l'infection.7
Hépatite (B,C)
L’hépatite virale représente 1,34 million de décès dans le monde, en incluant le cancer du foie, les cas aigus et la cirrhose, et a dépassé le nombre de décès causés par l’infection par le VIH, la tuberculose ou le paludisme en 2018 D’ici 2040, les décès dus à une hépatite chronique devraient dépasser la mortalité combinée associée au VIH, à la tuberculose et au paludisme
Les infections par le VHB sont gravement sous-diagnostiquées et ne peuvent pas être guéries. Jusqu’à 95 % des nourrissons infectés par le VHB développent des infections chroniques. Parallèlement, les infections par le VHC sont généralement asymptomatiques, entraînant le développement d’environ 55 à 85 % des cas d’infections chroniques, entraînant une mortalité significative (et inutile). Malgré ces chiffres, il existe des vaccins contre le VHB et le VHC et ils peuvent être guéris par des médicaments antiviraux efficaces pour plus de 95 % des personnes atteintes d’hépatite C.9,10
Roche reste engagée dans la lutte mondiale contre l’hépatite virale et d’autres maladies infectieuses grâce à des solutions de dépistage fiables et continuera de servir de partenaire de confiance dans la construction d’une infrastructure durable du système de santé dans chaque région pour la prévention et la prise en charge des maladies.
Virus de l’immunodéficience humaine (VIH)
Le VIH et le sida continuent d’affecter des millions de personnes. À ce jour, plus de 40 millions de personnes sont décédées de maladies liées au sida depuis le début de l’épidémie. En 2022, environ 39 millions de personnes dans le monde vivaient avec le VIH, et seulement 86 % des personnes savaient qu’elles étaient infectées.11
L’importance du dépistage de l’ARN du VIH, en particulier dans la détection du syndrome de LEVI, une inhibition virale précoce à longue durée d’action, renforce l’importance d’une détection précoce.
Un investissement sans égal dans la recherche et le développement témoigne de l’engagement de Roche en faveur de l’innovation. Roche a été la première à adopter une approche à double cible pour le contrôle de la charge virale du VIH-1 et s’efforce en permanence de faire en sorte que les tests puissent devancer leurs cibles hautement mutagènes.
Les produits Roche permettent aux laboratoires et aux prestataires de soins de santé d’identifier rapidement et précisément les cibles les plus critiques du VIH, tout en éliminant les interventions manuelles et en minimisant les erreurs.
Papillomavirus humain (HPV)
Le HPV est très fréquent et la plupart des femmes y seront exposées à un moment de leur vie. La plupart des infections par le HPV disparaissent spontanément, sans causer de problèmes. Lorsqu’une infection par le HPV persiste dans le temps, elle peut provoquer des modifications cellulaires anormales qui peuvent entraîner un pré-cancer ou un cancer du col de l’utérus.
Le cancer du col de l’utérus est principalement causé par le HPV, et environ 80 % des hommes et des femmes auront contracté une infection par le HPV à l’âge de 45 ans. Des dépistages réguliers du HPV qui peuvent détecter la maladie avant qu’elle ne progresse au-delà du stade pré-cancéreux peuvent réduire les risques de développement d’un cancer du col de l’utérus.12
Roche s’appuie sur les progrès scientifiques pour développer des moyens de répondre de manière plus significative aux questions des cliniciens et des patients plus tôt dans la progression du cancer du col de l’utérus, les aidant ainsi à prendre des décisions thérapeutiques. Roche Diagnostics s’engage à éliminer le cancer du col de l’utérus et à améliorer les résultats des patients grâce à un diagnostic plus précoce, permettant ainsi aux cliniciens de prendre des décisions thérapeutiques en temps opportun.
Mycoplasma genitalium (Mgen), le virus de l’herpès simplex (VHS) et Trichomonas vaginalis (TV)
Mgen, le VHS et TV peuvent ne pas attirer autant l’attention que les autres IST, mais ils sont importants.
Mgen est une infection bactérienne complexe qui se transmet le plus souvent par contact génito-génital direct. Bien que souvent asymptomatique, cette IST peut être responsable de cervicite chez les femmes et d’urétrite chez les hommes.
Le virus de l’herpès simplex de type 1 (VHS-1) touche 3,7 milliards de personnes dans le monde âgées de moins de 50 ans, tandis que le virus de l’herpès simplex de type 2 (VHS-2) touche plus de 491 millions de personnes âgées de 15 à 49 ans dans le monde.13
La transmission du VHS se fait le plus souvent sans symptômes Le VHS-1 se transmet par contact oral ou oral-génital, tandis que le VHS-2 se transmet principalement par contact sexuel. L’herpès buccal (boutons de fièvre) est causé par le VHS-1, tandis que l’herpès génital peut être causé par le VHS-1 ou le VHS-2.14 Cependant, comme la majorité de ces infections sont asymptomatiques ou non reconnues, la plupart des patients atteints d’herpès génital peuvent ne pas être diagnostiqués, la prise en charge des patients reste donc un défi.13
Avec environ 156 millions de cas en 2020 et un risque 1,5 fois plus élevé d’acquisition du VIH, TV est l’une des IST les plus fréquentes.15
Bien que l’infection à TV soit une infection parasitaire très curable, 70 % des personnes infectées ne présentent aucun symptôme. Cela contribue à une transmission silencieuse importante entre les partenaires, ce qui augmente considérablement la prévalence de la maladie.16
Si elle n’est ni diagnostiquée ni traitée, l’infection à TV peut entraîner une urétrite et une prostatite chronique chez l’homme. Les femmes peuvent présenter une maladie inflammatoire pelvienne (MIP), accoucher prématurément et connaître d’autres issues défavorables de la grossesse. En outre, le risque de contracter une infection par le VIH est accru chez les deux sexes en cas d’infection par TV.15,16
Roche a développé des tests PCR en temps réel pour détecter ces micro-organismes et aider au diagnostic des patients. TV et Mgen peuvent être détectés à partir du même échantillon utilisé pour le dépistage de la chlamydia et de la gonorrhée.
Difficultés diagnostiques liées aux IST
Plus d’un million d’infections sexuellement transmissibles (IST) sont contractées chaque jour dans le monde17 et les tests diagnostiques constituent souvent la première ligne de défense. L’impact de diagnostics de qualité et d’approches de dépistage innovantes a transformé des infections qui auparavant modifiaient la vie en maladies gérables.18 Cependant, les lacunes en matière de tests et de soins aux patients représentent toujours un défi pour les systèmes de santé afin de contrôler la propagation des IST.
De nombreuses IST sont asymptomatiques et hautement transmissibles. Certaines ne peuvent pas être traitées facilement tandis que d'autres ont développé une résistance aux antibiotiques.16 Dans le pire des cas, les IST non traitées peuvent entraîner des complications, telles qu'une infertilité, une grossesse extra-utérine, une septicémie, une maladie inflammatoire pelvienne, une méningite, un accident vasculaire cérébral, une paralysie des nerfs crâniens ou même le décès.19-24 Heureusement, la plupart des IST peuvent être facilement détectées, avec des symptômes traités et souvent guéris.
Produits phares
Avantages des solutions de diagnostic Roche pour la prise en charge des IST
Un pionnier du diagnostic fiable et complet des IST
Dans le cas de certaines infections, l’identification fiable de la cause pose un défi majeur. Chez Roche Diagnostics, nous pensons que les systèmes à haut débit et les flux de travail entièrement automatisés contribuent à accélérer le délai jusqu’au diagnostic, mais ce n’est là qu’une partie de l’équation. Du dépistage et du diagnostic au suivi, les personnes, les laboratoires et les établissements de soins bénéficient de la gamme complète de solutions Roche pour le diagnostic des maladies infectieuses.
L’optimisation des techniques d’amplification des acides nucléiques (TAAN), telles que la PCR (amplification en chaîne par polymérase), a permis aux développeurs de tests de repousser les limites du diagnostic traditionnel. Des tests de plus en plus sophistiqués avec une meilleure sensibilité, spécificité et efficacité d’échelle sont potentiellement en mesure d’apporter un changement de paradigme complet dans la prise en charge de la maladie, comme on le voit dans le dépistage du HPV pour la prévention du cancer du col de l’utérus25
Chez Roche Diagnostics, nous avons créé des tests simultanés pour plusieurs cibles afin d’améliorer la fiabilité des tests. En prenant en compte les variations génotypiques, les mutations et les mésappariements, on augmente la probabilité de détection d’infections telles que le VIH, la syphilis, le virus de l’hépatite C (VHC) et la chlamydia, tout en permettant d’identifier de manière préventive les cas de co-infection. De même, les progrès réalisés dans les stratégies de tests, comme l’exécution de plusieurs tests sur un seul échantillon de patient au cours de la même série de tests, contribuent à réduire la charge de travail du personnel de laboratoire. En optimisant l’utilisation de leurs précieuses ressources humaines, les laboratoires sont en mesure de s’adapter de manière flexible à la croissance de la demande tout en maximisant la valeur apportée au sein du système de santé.
Pour les marchés où les populations sont réparties dans des zones reculées tentaculaires, Roche Diagnostics trouve de nouvelles façons de collecter des échantillons et de communiquer les résultats, dans l’espoir de révolutionner la prise en charge de la maladie, du diagnostic initial à la surveillance de la charge virale, en passant par la promotion du suivi des patients.
Un leader dans le domaine du diagnostic accessible des IST
Comme exemple de l’engagement de Roche en faveur de diagnostics accessibles des IST, nous sommes à l’avant-garde des efforts visant à diagnostiquer et traiter de manière fiable l’infection par le VIH depuis 1986. En tant que leader du diagnostic précoce du VIH et du test de la charge virale chez le nourrisson, Roche a la responsabilité sociale de fournir des soins là où l’accès est limité, en particulier dans les pays les plus durement touchés par la maladie.
Pour y remédier, Roche a lancé et soutenu des solutions qui étendent les diagnostics là où ils sont le plus nécessaires. Voici quelques exemples :
- Diagnostic précoce chez les nourrissons
- Prélèvement de sang séché sur papier buvard
- Tests de charge virale
- Solution de santé mobile
Nous collaborons avec des organisations partenaires, des gouvernements et des organismes de secours du monde entier pour améliorer l’accès à des tests diagnostiques hautement sensibles qui aident les personnes qui en ont besoin dans le monde entier.
En collaborant avec des organismes internationaux, des organisations non gouvernementales et des gouvernements aux niveaux mondial, régional et local, nous adoptons une approche holistique et collaborative pour améliorer la capacité de diagnostic du système de santé.
Notre gamme de solutions comprend des programmes de sensibilisation et d’éducation aux maladies, la formation des professionnels de santé, des conseils en efficacité de laboratoire et des solutions numériques. Grâce à nos partenariats, nous pouvons contribuer à créer des solutions évolutives et durables pour les laboratoires, les professionnels de santé et les patients. Notre objectif est d’aider les agences internationales et les pays avec un objectif à long terme d’établir des programmes nationaux durables.
Un héritage dans la surveillance mondiale
En 1998, lors de la Conférence internationale sur le sida à Genève, Roche a inauguré le Programme mondial de surveillance. Initialement conçu uniquement pour surveiller les modifications de la séquence génomique du VIH-1, le programme et sa base de données ont depuis été élargis pour couvrir les cibles pathogènes de nombreux tests diagnostiques de Roche et également pour inclure des pipelines bioinformatiques afin d’évaluer l’impact prévu de la variation de séquence sur les performances du test.
Les efforts et les nombreuses réalisations du Programme ont joué un rôle capital en aidant à maintenir et à améliorer la fiabilité des tests moléculaires. D’innombrables chercheurs, médecins et patients dans le monde en ont bénéficié.
Les collaborations avec des chercheurs du monde entier pour comprendre la performance de tests approuvés dans des installations commerciales améliorent encore les connaissances de Roche pour optimiser et améliorer nos outils bioinformatiques en utilisant les données générées sur le terrain.
Le programme de surveillance mondiale fait partie intégrante du développement de produits Roche Molecular Diagnostics à plusieurs étapes du processus, y compris la recherche et le développement, la soumission réglementaire et l’assistance post-lancement. Il s’agit d’un exemple frappant de l’engagement unique et robuste de Roche envers les chercheurs, les médecins et les patients qui travaillent à lutter contre les maladies et à maintenir la santé dans le monde entier. Comme les exigences de leur mission évoluent constamment, nous aussi. Nous nous engageons non seulement à suivre le rythme, mais aussi à diriger.
Références
- Organisation mondiale de la santé. Infections sexuellement transmissibles (IST) – Faits essentiels [Internet ; cité le 13 mai 2024]. Disponible à l’adresse : https://www.who.int/news-room/fact-sheets/detail/sexually-transmitted-infections-(stis).
- Centers for Disease Control and Prevention des États-Unis. National Overview of STIs, 2022 [Internet ; cité le 9 mai 2024]. Disponible à l'adresse : https://www.cdc.gov/std/statistics/2022/overview.htm#Chlamydia.
- Centers for Disease Control and Prevention des États-Unis. Chlamydia – CDC Detailed Fact Sheet [Internet ; cité le 13 mai 2024]. Disponible à l'adresse : https://www.cdc.gov/std/chlamydia/stdfact-chlamydia-detailed.htm.
- OMS. Gonorrhée (infection à Neisseria gonorrhoeae) [Internet ; cité le 13 mai 2024]. Disponible à l'adresse : https://www.who.int/news-room/fact-sheets/detail/gonorrhoea-(neisseria-gonorrhoeae-infection).
- Mass Chan Medical School. Les chercheurs de l'étude UMass Chan expliquent le risque de propagation dans une nouvelle souche de gonorrhée. [Internet ; cité le 9 mai 2024]. Disponible à l'adresse : https://www.umassmed.edu/news/news-archives/2023/02/umass-chan-researchers-explain-risk-of-spread-in-novel-gonorrhea-strain/.
- Centers for Disease Control and Prevention des États-Unis. U.S. STI Epidemic Showed No Signs of Slowing in 2021 – Cases Continued to Escalate. [Internet ; cité le 9 mai 2024]. Disponible à l'adresse : https://www.cdc.gov/media/releases/2023/s0411-sti.html.
- Mayo Clinic. Syphilis [Internet ; cité le 9 mai 2024]. Disponible à l'adresse : https://www.mayoclinic.org/diseases-conditions/syphilis/diagnosis-treatment/drc-20351762.
- Thomas DL. Global elimination of chronic hepatitis. N Engl J Med. 2019;380:2041-2050.
- Organisation mondiale de la santé. Hépatite B Principaux faits [Internet ; cité le 5 avril 2024]. Disponible à l’adresse : https://www.who.int/fr/news-room/fact-sheets/detail/hepatitis-b
- Organisation mondiale de la santé. Hépatite C Principaux faits [Internet ; cité le 5 avril 2024]. Disponible à l’adresse : https://www.who.int/fr/news-room/fact-sheets/detail/hepatitis-c.
- ONUSIDA. Fiche d'information — Dernières statistiques sur l'état de l'épidémie de sida [Internet ; cité le 13 mai 2024]. Disponible à l'adresse : https://www.unaids.org/fr/resources/fact-sheet
- National Cancer Institute (Institut national du cancer). Cervical Cancer Screening (PDQ®)–Health Professional Version [Internet ; cité le 13 mai 2024]. Disponible à l'adresse : https://www.cancer.gov/types/cervical/hp/cervical-screening-pdq.
- Organisation mondiale de la santé. Virus herpès simplex rincipaux faits [Internet ; cité le 13 mai 2024]. Disponible à l'adresse : https://www.who.int/news-room/fr/fact-sheets/detail/herpes-simplex-virus.
- Johns Hopkins Medicine. Herpes: HSV-1 and HSV-2 [Internet ; cité le 26 septembre 2024]. Disponible à l'adresse : https://www.hopkinsmedicine.org/health/conditions-and-diseases/herpes-hsv1-and-hsv2.
- Organisation mondiale de la santé. Trichomoniasis PrincIpaux faits [Internet ; cité le 13 mai 2024]. Disponible à l'adresse : https://www.who.int/news-room/fr/fact-sheets/detail/trichomoniasis.
- Centers for Disease Control and Prevention des États-Unis. Trichomoniasis – CDC Basic Fact Sheet [Internet ; cité le 13 mai 2024]. Disponible à l'adresse : https://www.cdc.gov/std/trichomonas/stdfact-trichomoniasis.htm.
- Organisation mondiale de la santé. Infections sexuellement transmissibles (IST). [Internet ; cité le 13 mai 2024]. Disponible à l’adresse : https://www.who.int/news-room/fr/fact-sheets/detail/sexually-transmitted-infections-(stis).
- Organisation mondiale de la Santé. Dix ans dans le domaine de la santé publique, 2007-2017 : rapport du Dr Margaret Chan, Directeur général de l’Organisation mondiale de la santé. Disponible à l'adresse : https://iris.who.int/handle/10665/255355.
- Tsevat DG, Wiesenfeld HC, Parks C, Peipert JF. Sexually transmitted diseases and infertility. Am J Obstet Gynecol. 2017;201(1):1-9.
- Xia Q, Wang T, Xian J, Song J, Qiao Y, Mu Z, Liu H, Sun Z. Relation of Chlamydia trachomatis infections to ectopic pregnancy: A meta-analysis and systematic review. Medicine (Baltimore). 2020;99(1):e18489.
- Garcia MR, Leslie SW, Wray AA. Sexually Transmitted Infections [Internet ; cité le 13 mai 2024]. Disponible à l'adresse : https://www.ncbi.nlm.nih.gov/books/NBK560808/.
- U.S. Department Health and Human Services Sexually Transmitted Infections (STIs) [Internet ; cité le 13 mai 2024]. https://www.hhs.gov/programs/topic-sites/sexually-transmitted-infections/index.html.
- U.S. Centers for Disease Control and Prevention. Congenital Syphilis [Internet ; cité le 13 mai 2024]. Disponible à l'adresse : https://www.cdc.gov/std/treatment-guidelines/congenital-syphilis.htm.
- National Institutes of Health (NIH). Neurosyphilis [Internet ; cité le 13 mai 2024]. Disponible à l'adresse : https://www.ninds.nih.gov/health-information/disorders/neurosyphilis.
- Wright TC Jr, Stoler MH, Sharma A, et al. Evaluation of HPV-16 and HPV-18 genotyping for the triage of women with high-risk HPV+ cytology-negative results. Am J Clin Pathol. 2011;136(4):578-586. doi:10.1309/AJCPTUS5EXAS6DKZ